Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /Jan /2010 15:37

Libération 26/09/91

 

Les quatre mois qui viennent de s'écouler ont dû paraître bien long à C.L.F. Depuis le 4 juin, elle tenait seul le café familial de Loyat, près de Ploërmel, et s'occupait de ses trois enfants. Elle rendait aussi visite à son mari Gilbet, 37 ans, hospitalisé à la suite d'un « accident ». De jour en jour, elle pouvait suivre les progrès accomplis par son époux au centre de rééducation de Kerpape. Coma provoqué puis paralysie partielle qui le prive de parole. Enfin, la semaine dernière, Gilbert est parvenu à articuler quelques phrases bien distinctes. Ce fut pour demander la gendarmerie. Et raconter que Colette avait tenté de l'envoyer ad patres...



Maria et moi même, vivions dans un petit patelin calme entouré de nos enfants et nos amis. Nous tenions un café que j'avais hérité de mes parents. Nous étions heureux enfin, c'était mon avis...
Je me souviens de cette journée comme si c'était hier. Un jour, je me suis réveillé à l'hopital incapable de marcher et ni même de parler... J'entendais et comprenais tout ce qu'on me disait, j'étais paralysé.
Les medecins m'ont dit  "Vous avez eu un accident, nous allons vous guérir, mais il faudra du temps". A mes côtés, je
vis mes enfants, et puis ma femme, je me suis d'abord demandé comment allait elle faire sans moi pour tenir le café mais je savais que c'était une femme courageuse et puis en croisant son regard je me suis souvenu.. de tout !
L'escaliers, un soir très tard, les enfants absents.. TOUT ! Elle n'était pas au courant, mais je me souvenais de tout.
Et dans son sourire, je pouvais apercevoir cette haine qu'elle avait depuis toujours. Elle mentais tellement bien, les gens autour d'elle devait la plaindre et c'est surtout ce qu'elle voulait. Maria, a toujours été une femme exemplaire, dans notre village tout le monde l'a connaissait et elle était si gentille que personne n'aurai pu soupsonner ne serait-ce qu'une seule seconde qu'elle avait tenté de me tuer. Bien evidemment, je rentrais dans son jeu, je lui faisais comprendre que j'étais heureux qu'elle soit la à mes côtés. Une fois de plus, elle assurait son rôle de femme "parfaite" auprès de nos amis et de notre famille. Et par ses regards, j'arrivais à comprendre ses pensées, elle me haissait ! C'était le début de 4 mois de souffrance en silence, mais je me suis promis que mes premiers mots serait pour la dénoncer et détruire cette image que les gens avait d'elle pour que enfin son vrai visage soit révélé au grand jour !


Marine Le Goudiveze.

Par 2F Loth - Publié dans : Nouvelles à partir de faits divers : Meurtre
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 17:10
A Loyat prés de Poermel. Une famille vivait au dessus du bar. Chaque journée jusque là se ressemblait: le matin Gilbert, Annette et leurs 3 enfants se levaient. Gilbert allait envoyer les enfants à l'école tandis que Annette, elle, ouvrait leur bar familial. C'était une famille sans problème. Une famille vraiment modèle. Une Famille à qui rien ne pouvait arriver.... Presque tout le village venait prendre le café ou, comme Chantal, son petit verre de Whisky. Mais depuis quelques temps, l’ambiance de la famille était devenue vraiment tendue. Annette et ses trois enfants, Chloé, Jérôme et Cécile remarquaient une absence répétée de Gilbert, Ce dernier voulait juste préparer une fête pour leurs 25 ans de mariage chez des amis de Gilbert, les François, dans la ville voisine. Un vendredi où il s'était une nouvelle fois, absenté, et Annette devint totalement furieuse. Mais un jour, Annette pour une fois ferma son bar, ce qui était vraiment rare, pour suivre son mari. Celle ci choqué de son itinéraire commençait à stresser et à se poser des questions. Enfin Gilbert arriva devant la maison de ses amis les François. Annette se mit à pleurer et à penser a tous ce qu'ils avaient pu vivre, Leur première rencontre, le premier baiser... Elle rentrait chez eux les joues noyers dans les larmes, elle n’en pouvait plus et pensait à lui en train de la tromper, pourtant je l’aime tellement… pourquoi m’a-t-il fais sa ? C’était ma raison de vivre pourtant… il a tout gâché et il le paiera ! De toute façon. Le soir au dîner Annette en parla à ses enfants qui eux pareil fondent en larme et se mettent à l’insulter et juré qu’il ne lui parlerais plus… c’était une immense déception dans la famille surtout a quelque jours de leur 25 ans de mariage donc leur noce d’argent. Annette tombent en déprime total jusqu’au soir même ou elle attendis patiemment Gilbert rentrer, c’était un samedi jour ou tous les enfants allaient dormir chez leur tante, tata Isa, pour voir leur cousins. Gilbert sur le chemins du retour ne se doutais vraiment rien de se qu’il allais se passer ! Annette l’aperçois arriver par la fenêtre, il se gare entre dans le bar sens aucun soupçon et monte les marche, il arrive enfin devant la porte d’entrer prend ses clés, derrière la porte Annette en sanglot énervé comme jamais, il ouvre la porte et vois Annette tête baisser, il voit des larmes couler de ses joues et lui demande ce qui se passe, enfin elle leva la tête et le regarde avec un regard noir. _« Je t’aimais, mais là tu es aller vraiment trop loin… » Lui dit Annette Surprit par cette remarque il lui répondit qu’il ne voyait pas de tout de quoi elle voulait parler, furieuse et sens réfléchir elle pris une bouteille en verre et lui explosa littéralement sur le somment du crâne et à plusieurs reprise elle s’acharna dessus… Son état était grave, Gilbert était à la limite de la mort ! Elle appelle les pompiers. On apprend finalement le lendemain qu’il avait été sauvé mais que la mort l’avait frôlé de justesse. La police soupçonna alors Annette mais aucune preuve le démontrais elle si était pris comme une professionnel. Elle dit à la police qu’un cambrioleur était venu dévaliser le bar mais qu’ils sont d’abord venu dans la maison, je m’étais cacher sous l’escalier dit-elle jusqu’au moment ou Gilbert lui entra dans la maison et se fit frapper à plusieurs reprise c’était monstrueux. Et ils sont partis par panique et là moi j’ai appelé les pompiers… Tout les jours elle allais le voir pour vérifier si qu’il ne pouvait pas parler. Mais quelques jours plus tard un miracle se produisit. Il réussit à articuler des mots que les médecins distingua et demanda directement la police et dénonça sa femme Annette de se crime… Annette fut arrêter et condamner a vivre en prison jusqu’au restant de sa vie !!
Par 2F Loth - Publié dans : Nouvelles à partir de faits divers : Meurtre
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 15:21

La Vérité sort de la bouche des enfants…

 

 

«  C’est à cause de maman si papa est à L’hôpital, c’est le policier qui me la dit ».

Au même moment on pouvait entendre les cries d’une femme essayant de clamer son inossanse. Le policier souria à la jeune fille comme pour la rassuré et la laissa avec ses frères et sœurs aussi pâle les un que les autres.

  On a toujours dit que la vérité sortait de la bouche des enfant, mais fallait-il croire la petite Médane a peine âgé de 7ans ? Hélas oui !

 

« Tu me fatigue à la fin. Cria-t-elle.

Ce n’est quand même pas de ma faute si les clients reste tard le soir. Lui répondit-je ».

  C’est quand même bien dommage d’arrivé a se disputer dans le lit conjugale après dix ans de mariage. Mais depuis quelque jours se n’est plus pareil loin de la. J’ai perdu ma belle Sophie des premiers jours. Celle qui m’aimait comme personne. C’est ce jour la que j’ai comprit que quelque chose clochait !

  Les Jours passait, ou plutôt le train train quotidien, et comme chaque soir Sophie se fâchait sans aucune raison pour finir, alors qu’elle n’étant jamais la l’après midi avec les enfants je ne le lui reprochait jamais. Mais je l’aime ma petite femme et je ne veux pas faire d’histoire, mais ne plus la voir l’après midi me semble étrange.

 

«  Un jour, Maman devait venir me chercher a l’école, je les attendus mais personne est venu me chercher, quand je me suis décider de rentre seul a la maison je les aperçus au bras d’un homme que je ne connaissais pas. Elle avait l’air heureuse, elle riait comme jamais elle ne riait avec Papa. Je les alors appelé mais elle ne sait pas retourné. J’ai donc décider de la suivre discrètement pour lui faire une surprise. Mais quand je les vue embrassé cet homme j’étais choqué et j’ai vite fais demi-tour a la maison ».  La Petite avait a peine fini de parler que sa grande sœur la prit par le bras pour l’emmener raconter sa mésaventure au policier.

 

«  Mon Chéri sa fais un moment que nous sommes pas sorti a la cote tu ne trouve pas ? Dit-elle.

Oui Effectivement ! Tu veut qu’on sorte ensemble, sans les enfants ? Lui demandait-je.

Oui Parton Demain à la première heure.

Tout ce que tu voudra ma Sophie ».

  Et le lendemain a huit heures nous voila sur la route direction belle île, comme un couple ensemble et amoureux. Laissant derrière nous notre petit café familiale et nos enfant chez leur grand-mère.

  J’étais heureux nous étions sur la route cheveux au vent très amoureux pour ma part…

Elle me demanda de m’arrêter pour allé au toilette, on s’arrêta donc sur une aire de repos, je l’attendais dans la voiture quand j’entendit un bruit sourd. Inquiet je sorti très vite de la voiture pour m’assurer que Sophie étais toujours la et surtout en vie. J’ouvrit une porte je l’aperçu et je senti une très forte douleur dans la nuque et m’écroula a terre.

  Je me réveilla dans un endroit sombre et étroit je me rappelait de pas grand-chose juste le moment ou je sortit de la voiture pour allé chercher ma femme. Je me trouvais dans un endroit ou il était impossible de bouger et très dure de respirer j’entendais des voix, j’ai alors comprit que j’étais dans un coffre et tout de suite j’ai prit peur pour ma Sophie, ou était elle ? Etait-elle encor en vie ? Mais qu’est ce qui est arrivé ?

  La voiture freina sec, j’entendais des portière puis la lumière du jours m’éblouissais, impossible de parler  j’avais la bouche scotché et les main noué.  Puis au moment ou je pouvais enfin apercevoir des silhouette je reconnaissa Sophie dans les bras d’un homme inconnu, j’ai alors tout compris et exploser de rage. L’homme me porta sur son épaule et ma balancer dans le vide.

 

«  Tout les jours J’allais voir Papa a L’hôpital avec maman son secret étais bien garder avec moi je ne l’avais répéter à personne ! Papa était très malade il ne pouvait plus parler ni bouger. Il était obliger de cligne des yeux pour dire oui ou non. Mon papa me manquait beaucoup. Tout sa a cause d’un mauvais mouvement. Maman ma dit que Papa avait glisser sur un cailloux et dévaler la montagne ». Raconta la petite fille.

 

Tout cela était insupportable petit a petit je me souvenais de chaque détail de mon accident. Elle avait bien prévu le coup, qu’elle hypocrite elle osait même mentir aux enfants, elle me dégoutait.

  Puis mon jour est arrivé ma bonne étoile. Enfin j’ai put articuler quelque mot et très vite j’ai demander les policier qui c’était occuper de l’accident. Et très vite aussi j’ai put réunir mes enfants pour leur expliquer ce que m’avait fais leur mère.

Puis justice a été faite, et grâce a Médane son amant a put lui aussi être emprisonné.

Maintenant je vie de nouveaux très heureux avec mes enfants dans notre petit familiale et bizarrement leur mère ne leur manque pas…

Nolwenn Nio.

Par 2F Loth - Publié dans : Nouvelles à partir de faits divers : Meurtre
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /Nov /2009 20:09

Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :

Libération 05/12/86

 

Une école maternelle de Rive-de-Gier (Loire) a dû être fermée lundi, pour permettre une remise en ordre : trois « vandales », âgés de 4 et 5 ans, s'étaient introduits dans les lieux pendant le week-end. Les deux garçonnets et la petite fille ont cassé un maximum de choses, avant de maculer les murs avec de la moutarde et de la peinture, et de signer leur action par un grand « Zorro » sur le sol, à la gouache. Les policiers ont réussi à les confondre après 48h d'enquête. Ils ont éclaté en sanglots dans le commissariat en passant aux aveux.


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Jeux d'enfants

Enfin, C'est Le Week-End on est Vendredi 17h30 la cloche sonne la fin des classes. Moi et mes deux compagnons , Théo et Lilou sommes les meilleurs amis du monde, Enfin pas tout a fait Car Moi et Théo on est amoureux de Lilou on se bat pour gagner son coeur . Elle ne s'est pas qui choisir entre moi et l'autre neuneu. Alors, Ducoup nous avons inventé un jeu fin c'est un genre de Cap ou Pas Cap avec nos règles à nous. C'est Lilou qui choisi le Cap ou Pas Cap et nous on doit le faire clui qui gagne a le droit a un Bisous Et celui qui est arrivé a 50 bisous a gagné. C'est à dire qu'il sera l'amoureux de Lilou. C'est la que tous ce complique parceque justement ,Théo est arrivé a 49 bisous et moi aussi figurez-vous,c'est demain que tous ce jouera Et on ne sait toujours pas ce que sera le défi. Desfois on en a des farfelu et on se demande bien ce qui lui passe par la tête à notre Lilou mais avec son jolie sourire je pourrais tous lui pardonner. Lilou c'est vraiment la plus jolie de toute l'école maternelle-primaire du Sacré-Coeur. Elle était dêja plus grande comparé aux autre fille de l'école , Elle avait de joli cheveux blond coupé aux carré avec toujours une barrette différente chaque jour, des petits yeux en amande vert. Ah Lilou je pourrais des heures de Lilou. Après l'avoir raccompagné chez elle je suis rentrer directement à la maison et j'ai fais mais devoir vite fais bien fais et ce soir là je me suis couché tôt la journée de demain risque d'être mouvementé. Je ne sais pa s ce qui m'attendais. 
Aujourd'hui c'est le grand jour j'ai mis mes plus beau habit et aussi mon slip de vainqueur ;) On doit se retrouver dans le parc du plessi à 14h. Je suis le premier au parc je n'attend pas longtemp avant de voir Lilou arriver au loin,aujourd'hui je la trouve plus belle que jamais, elle s'asseoit près de moi me fais un bisous sur la joue. On discute en attendant Théo et j'essais de tirer quelque info sur le défi mais elle ne décrocha pas un mot sur ce sujet. Comme à son habitude Théo arrive avec 30min de retard tout essouflé et ils nous sort comme à chaque fois l'excuse "je devais ranger ma chambre". Comme nous étions tous les 3 présent Lilou nous dit que le défi ne commencerait que a 17h alors nous jouions dans l'aire du jeux du parc jusqu'au moment crucial ou elle nous dit de la suivre. Elle nous enmmena à l'école ou nous étions tous les 3 inscrit. Elle réussi à trouvé une porte qui était ouverte et lorsqu'on était a l'interieur elle nous dit qu' on avait 30 minute pour casser et mettre en désordre l'école et elle évaluerai qui pour elle a le mieux accompli sa tache. Elle cria "TOP DEPART". Je regardais Théo et lui aussi tous les deux nous étions surpris puis je me mis au travail en prenant un tube de gouache et avec j'éclaboussait les murs de peinture rouge. Quand Les 30min s'était écoulé L'école était totalement saccagé. Il y avait de a peinture et de la moutarde absolument partout sans parler de tous ce qui avait été cassé. Lilou déclara que j'étais le vainqueur et a ce moment la j'étais le pus heureux des petits garçons, Théo pris sa défaite à la légère. Nous Nous pressons de partir. Mais avant de nous en aller Lilou pris la Gouache et elle marqua en grand sur le sol "ZORRO" le nom du gagnant de ce concours pour gagner le coeur de la belle Lilou. Je ne me rendais pas compte de notre énorme bêtise jusqu'a ce mercredi ou les gendarmes sonna a la porte de la maison. A la gendarmerie Lilou et Théo étais présent nous avouons tous les 3 les fais et ce soir là je pris la pire fesser qu'il puisse exister mais cela m'était égale car j'étais l'amoureux de Lilou.

 LE GOFF Dylan 2F
Par 2F Loth - Publié dans : Nouvelles à partir de faits divers : Saccage
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /Nov /2009 16:17

Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :

Libération 05/12/86

 

Une école maternelle de Rive-de-Gier (Loire) a dû être fermée lundi, pour permettre une remise en ordre : trois « vandales », âgés de 4 et 5 ans, s'étaient introduits dans les lieux pendant le week-end. Les deux garçonnets et la petite fille ont cassé un maximum de choses, avant de maculer les murs avec de la moutarde et de la peinture, et de signer leur action par un grand « Zorro » sur le sol, à la gouache. Les policiers ont réussi à les confondre après 48h d'enquête. Ils ont éclaté en sanglots dans le commissariat en passant aux aveux.


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           C'était un beau jour, un lundi, il faisait beau, les enseignants et les enfants allaient à l'école sauf à Rive-de-Gier en Loire. L'école maternelle était fermé pour une remise en ordre. Parent et enfants pensaient juste que l'école était bordélique et un peu sale mais c'était pire! Le week-end l'école a été cambrioler et a été toute déranger dans toute les classes. Les cadres, les craies et pleins d'autre chose encore ont été cassé ainsi que les chaises et tables étaient balancés. Si il y avait eu que cela les enseignants et les enfants auraient pu aller à l'école l'après midi mais ce n'était pas tout, il y avait aussi de la moutarde et de la peinture sur les murs. Dans une classe il y avait un grand «Z» comme Zorro sur le sol et sa ne partait pas car ceci avait été fait a la peinture gouache. Le lundi matin la police municipale est arrivé voir qui était c'est drôle de cambrioleur, mais ils trouvèrent trois empruntes sur un des pots de peinture gouache, ces empruntes était ceux de trois enfants âgés de quatre et cinq ans. Les policiers pensaient que sa n'aurait pas pu être trois enfants qui aurait fait tout ce bordel et cinq minutes plus tard sur plusieurs tables ils récupèrent encore c'est trois empruntes. Ils envoient donc c'est trois enfants au commissariat et au bout de quarante-huit heures les enfants ont éclatés en sanglots en avouant qu'ils se sont introduits dans l'école le dimanche après midi à cause de leurs maîtresse qu'ils les avaient punis. Ils ont voulus se venger! Les parents très énervés envers leurs enfants à cause qu'ils ont été obligés de tous payés le matériel d'école.

Par 2F Loth - Publié dans : Nouvelles à partir de faits divers : Saccage
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